Le devenir du réel c’est le passé , le présent & anticiper l’avenir sans limite conceptuelle. C’est sans limite de temps ni d’espace qu’il soit microscopique, spartiate ou infini. de texture organique ou pas, solide, dur, mou ,moelleux, éthérique, jetable ou recyclable, le flou, le gravé dans marbre, le réel dans des ambiances irréelles pourquoi pas , le réel du devenir, fantasmer, supposer , avérer ou pas ; ce sera ce blog .
& ce blog ce sera tout ou partie de mes travaux à travers tous ces thèmes.
J’enrichirai ce blog constamment de textes, d’images … même les articles sois disant finis.
Montparnasse, mon amour …
Histoire de mon projet urbain, pour mon quartier natale.
Prologue: Plusieurs années de réflexions & d’observation sur le terrain mais aussi l’étude de tout ce qui pouvait être comparés avec des quartiers iconiques dans le monde entier. Toute cette préparation on précédés le travail sur ce projet, quelques photos & infographies aussi. L’essentiel du projet, enfin le projet A ou 1, était déjà mis sur papier. Enfin le sésame d’entrée pour l’atelier d’urbanisme du Cnam dans son fameux laboratoire obtenu, l’immersion corps & âme avec ma matière première peut vraiment commencer, bien sur avec une « deadline » imposé, hélas. Ce projet date de 2008, j’en parle seulement maintenant en 2026 pour diverses raisons, le plus exhaustivement objectivement, & précisément possible; sans mentir. Au total 6 panneaux, des plans retravaillés, nombreuses photos, schémas & illustrations.
L’accident ferroviaire de 1895.
La gare (l’ancienne gare) et la place de Rennes (aujourd’hui place du 18 juin 1940).
(artnouveau@com).
Montparnasse c’est d’abord son passé artistique glorieux.
Ce plan illustré montre le mouvement définitifs de beaucoup d’artistes Montmartrois vers Montparnasse.
Vitraux façon Art déco, dans un café Boulevard du Montparnasse.
Rue de la Gaîté, années 30.
(X – Paris Panam).
Pendant 30 ans ce quartier à abriter bon nombres, d’artistes, intellectuels, et autres figures. Après guerre ce flux artistique & intellectuel s’est déplacer vers St Germain des prés, et à laisser la place aux rêves des planificateurs, projeteurs et autres spéculateurs dans ce quartier à la mémoire des lieux déjà très chargés.
« Paris n’as pas seulement des sites à défendre, il en a à créer. » La citation d’André Malreaux résume bien tout l’enjeu urbanistique de Montparnasse à cette époque.
La foule de Montparnasse au début des années 70. (X-parispaname)
La place pendant la construction de l’ensemble Maine-Montparnasse, au tout début des années 70.
Les artistes sont parties depuis bien longtemps, cependant il à régné jusqu’aux années 90 une ambiance très vibrante, (avec un exemple ci dessus) quelques écoles d’arts on perduré encore aujourd’hui; des boutiques de matériels artistiques, derniers vestiges de son passé glorieux. Mais surtout c’était le paradis des cinéphiles, avec peut être le plus grand nombre de salle de cinéma de la capitale & il y en avait pour tout les publics. Les nombreux cafés parisiens ou on pouvait dégusté des crèmes glacés pour pas trop chères avant ou après un film. il y avait aussi des marchands ambulants de crêpes, d’autres de friandises, bonbons, pommes d’amour, nougat…tout cela créait des odeurs unique & parfumait les trottoirs de Montparnasse. Normal une odeur de crêpes dans l’ancien quartier refuge des bretons. Autres activités d’importance dans le quartier c’est le théâtre avec bon nombre d’établissements mythiques. Des restaurants, bistrots parisiens à profusion dans les années 80 le quartier était le laboratoire des fast-foods hamburger; & même un restaurant américain était installé Rue d’Odessa. Sans oublier les enseignes connues comme C&A, Fnac, Tati, Inno, Galeries Lafayette, le centre commercial, la piscine, des salles d’arcades, des librairies, des boites de nuits… le parvis était entre autres le lieu de rendez vous de la jeunesse & les pratiquants de roller s’en donnaient à cœur joie. Montparnasse brillait à nouveau, était hormis le Quartier Latin dont le rôle est particulier, le quartier le plus animé de la rive gauche et bien au delà. La nuit le quartier scintillait de mille feux ou presque, grâce à ses néons publicitaires qui lui donnait des aires d’un ailleurs. Jusqu’au dans les années 2000 ces néons ont put brillé ; à Paris, en 2003 un décret municipal interdisant définitivement les publicités lumineuses à signé l’extinction des feux, à Montparnasse comme ailleurs (Pigalle, Place blanche, Place Clichy, Opéra…). Ils ont été retirés plus progressivement qu’ailleurs, depuis la moitié des années 2010 seul les l’éclairage blafard au sodium persiste, l’ambiance n’était plus du tout électrique dans tous les sens du terme, & ne l’est toujours pas en 2026 malgré le remplacement par de l’éclairage au LED, à la lumière plus douce, diffuse et tamisé.
Sans oublier la Gare Montparnasse, l’Ouest de l’Île de France étant la direction desservie, et bien sur sa gare TGV et grande lignes qui desserve l’Ouest et une partie du Sud Ouest de la France.
Et le cimetière.
Mon état des lieux du quartier en 2008.
Les flux piétonniers & leurs intensités.
Un quartier déjà très déclinant, reste tout de même animé et vibrant à certains moments.
Zone de rayonnement de la station de métro, mais en vérité davantage le rayonnement géographique du quartier.
(Un tout petit peu sous estimé vers Raspail, le reste reste immuable; tout du moins en proportion du déclin du quartier).
De St Germains des prés.
La tour Montparnasse est à proximité et aussi de loin, le vrai phare de la rive gauche & du sud de Paris. La tour Eiffel est trop excentré surtout à proximité car trop éloigné des principaux centres d’activités de la capitale.
Vers St Germain des prés.
De l’autre quartier du quartier.
Traversé à risque.
Le centre de gravité du quartier, c’est mon opinions. Un petit peu de monde, bien sur rien à voir avec les décennies antérieurs.
Le cinéma Gaumont et son enseigne dans un pauvre contreplaqué.
Rue d’Odessa.
Sur l’esplanade.
Pour être tranquille, c’était tranquille; à un point que ça puait la mort.
Belle densité du bâtit dans ce quartier. Mais aussi amianté « jusqu’à l’os » (tout l’ensemble)… ça va être long.
Si critiqué et pourtant si imposante; que serait ce quartier sans sa tour.
Superbe élancement de la tour sur ces cotés
Je décide d’y monter.
L’ascenseur ultra rapide m’emmène au sommet.
En haut la nuit, en bas le jour.
En haut de la tour un soir de pleine lune.
Des reflets magiques.
Un petit hot spot, potentiellement un hot spot majeur. La nuit pas âme qui vive sur le parvis, à part quelques rats pour ceux qui n’ ont pas quittés le navire.
Vue plongeante, sur la Rue d’Odessa, le Boulevard Edgard Quinet, le Cimetière du Montparnasse & surtout la rue des théâtres : La rue de la Gaîté sur la droite.
Rue de la Gaité.
A ma grande surprise, je découvre le couloir lugubre du sommet de la tour.
Je redescend au 56 ième étage, vers le bars.
Quelques panneaux me font de l’œil sur le passé artistique & mondain du quartier, la construction de la tour et un plan schématique sur la géologie de la rive gauche.
59 étages, 8 niveaux de sous sol, des galeries souterraines à proximité, le métro… les études de terrain ont été poussés au maximum.
A l’époque le tapis mécanique reliant la Place du 18 juin à la gare était le plus rapide du monde, c’est plus le cas.
(C’est flou, pardon pour la piètre qualité de ce schéma, l’original est pour le moment introuvable).
En se promenant le soir.
Sexy store à disparu depuis, comme tout les sex-shops du quartier, si pudique Montparnasse.
Mon point de vue préféré.
L’intemporel kiosque à journaux.
La fameuse bouche de métro.
Un bout du modeste écran sur la place, orienté vers la Rue de Rennes. Aux programmes: pubs, mini films sponsorisés en boucle, bandes annonces ; vraiment pas terrible.
Un samedi soir d’octobre bien fade humainement parlant, seule les flaques polarisant le peu de lumière créaient un petite ambiance.
Le ou plutôt les projets :
Mon premier projet ou Projet A.
Franchir l’obstacle, éviter la mort.
Ce projet était simple et l’impact important, c’est à dire brisé les obstacles à la libre circulation des flux piétons. Réappropriation totale & réanimation de l’espace urbain, pour tous le monde. Un quartier ou on se sens bien, créer du lien si affinités.
Le projet avec les escalier et l’ascenseur sur le » cube ».
Ascenseur + escaliers vers le parvis. La façade du centre commercial rénové à fond.
L’écran d’information municipal pour les parisiens, les banlieusards & les touristes, sur tout les sujets ou presque.
De jour comme de nuit. L’écran se voulait être aussi un média pour le Grand Paris.
Passage piéton colorisé aux rebords à l.e.d bleue.
Mon premier visuel, avant même mon inscription au Cnam. Sans ascenseur et escalier.
Un support pour les créateurs visuel du monde entier.
Quartier animé pour piétons « contemplactifs ». Quelques exemples de visuels.
Projet B ou 2.
Pour commencer les schémas des 2 projets
Mon dernier panneau demandé. Le projet B.
Ambitieux le projet, comme disait l’autre à ce propos « je me suis lâché ». De la matière première à la matière premium.
J’imagine les discutions à l’époque si cela était sorti de la fatale hyper confidentialité (j’y reviendrai) pour ce type de projet, dans ce type de structure d’enseignement, dans ce quartier & en plus à cette époque (2008)… bref de la masturbation intellectuel incessante.
Projet 1 & 2 jour & nuit.
Tout le projet 2 ou proposition B.
Tout le projet 2 , est sans fausse modestie un projet d’envergure. Trop grand, trop ambitieux pour les gestionnaire et promoteur du site ( icade ), avec un » on vous rappellera » assez soutenu donc encouragant, lors d’un entretien qui ressemblait plus à un un banal entretien d’embauche qu’a une discutions urbanistique de haute volé. Évidemment j’attends toujours que l’on me contact, la suite m’a donné envie de pleuré ! Peut être tout aussi « trop ambitieux » pour la célèbre adjointe au maire chargé de l’urbanisme à cette époque, qui n’avais jamais répondu à mes demande de rendez vous pour un entretien afin de lui présenter mes propositions pour ce quartier en phase d’auto-décomposition; moi même tout autant après ces 2 déconvenues. Le projet 1 ou proposition A aurait put tout à fait convenir à ce quartier, il était convivial, écologique, social, artistique, informatif. Au lieu de ça, rien, le néant à part un concours d’architecture lancé par la municipalité et des proposition que je vais dire fade, très loin d’être à la hauteur de l’historique de ce quartier à l’anatomie unique à Paris et bien ailleurs. Fallait oser vraiment ! Apparemment les studios d’architecture n’avait fait le même travail de fond que moi. Dans les années 2010 un désamiantage à aussi & enfin été entrepris par (icade), toujours innovant mais à petite dose et à vitesse d’escargot.
-« Au fait,icade qu’avez vous fait mes document créatifs, photocopies couleurs payé à mes frais & généreusement transmis pendant le rendez-vous ?« Des petites idées ou détails de mes planches ont put il me semble être repris et concrétisé sur le terrain à mon insu. C’est pas loyal ça (icade). Mais mieux vaut le retourner à mon avantage, maintenant je vais dire que je suis l’initiateur des seuls et toutes petites rectifications de l’ensemble … ho misère ! « .
Blague à part, j’ai vécu de l’inertie Française de l’intérieur comment tout stagne puis régresse, depuis environ 30-35ans.
à suivre c’est presque fini.
Lestropiques tempérés
Il existe quelques passionnants bout du monde accessible inespérés; des paradis tropicaux en zone tempérés.
Commençons avec quelques unes de mes photos de palmiers au milieu d’un jardin splendide, le Jardin Georges Delaselle à L’ile de Batz, en Bretagne, France.
Un bout du monde paradisiaque.
« Le Palmier est l’arbre représentatif de ce début de 21 ième siècle. « Et il devrait le rester sauf inversion climatique par arrêt ou fort ralentissement du courant du nord-ouest « gulf stream ».
Périple d’une soirée mélancolique, de soir de fin novembre 2015.
Rencontre crépusculaire d’un mois de novembre.
Périple d’une soirée mélancolique, de soir de fin novembre 2015.
On démarre.
La rencontre inattendu…
Une petite pause s’impose.
Le T mystérieux.
Soir de pluie de novembre.
Le saxophoniste & son ombre.
Au revoir & merci pour ce moment rare, le saxophoniste.
Retour…
Une affiche de pub procrastinatrice m’interpelle, je me dis « peut être, mais pas pour les mêmes raisons. »
Sophia Bennett is an art historian and freelance writer with a passion for exploring the intersections between nature, symbolism, and artistic expression. With a background in Renaissance and modern art, Sophia enjoys uncovering the hidden meanings behind iconic works and sharing her insights with art lovers of all levels. When she’s not visiting museums or researching the latest trends in contemporary art, you can find her hiking in the countryside, always chasing the next rainbow.