Le devenir du réel c’est le passé , le présent & anticiper l’avenir sans limite conceptuelle. C’est sans limite de temps ni d’espace qu’il soit microscopique, spartiate ou infini. de texture organique ou pas, solide, dur, mou ,moelleux, éthérique, jetable ou recyclable, le réel dans des ambiances irréelles pourquoi pas , le réel du devenir, fantasmer, supposer , avérer ou pas ; ce sera ce blog .

& ce blog ce sera tout ou partie de mes travaux à travers tous ces thèmes.

J’enrichirai ce blog constamment de textes, d’images … même les articles sois disant finis.


Montparnasse, mon amour …

Histoire de mon projet urbain, pour mon quartier natale.

Prologue: Plusieurs années de réflexions & d’observation sur le terrain mais aussi l’étude de tout ce qui pouvait être comparés avec des quartiers iconiques dans le monde entier. Toute cette préparation on précédés le travail sur ce projet, quelques photos & infographies aussi. L’essentiel du projet, enfin le projet A ou 1, était déjà mis sur papier. Enfin le sésame d’entrée pour l’atelier d’urbanisme du Cnam dans son fameux laboratoire obtenu, l’immersion corps & âme avec ma matière première peut vraiment commencer, bien sur avec une « deadline » imposé, hélas. Ce projet date de 2008, j’en parle seulement maintenant en 2026 pour diverses raisons, le plus exhaustivement objectivement, & précisément possible; sans mentir. Au total 6 panneaux, des plans retravaillés, nombreuses photos, schémas & illustrations.

Montparnasse c’est d’abord son passé historique glorieux.

Ce plan illustré montre le mouvement définitifs de beaucoup d’artistes Montmartrois vers Montparnasse.

Pendant 30 ans ce quartier à abriter bon nombres, d’artistes, intellectuels, et autres figures. Après guerre ce flux artistique & intellectuel s’est déplacer vers St Germain des prés, et à laisser la place aux rêves des planificateurs, projeteurs et autres spéculateurs dans ce quartier à la mémoire des lieux déjà très chargés.

« Paris n’as pas seulement des sites à défendre, il en a à créer. » La citation d’André Malreaux résume bien tout l’enjeu urbanistique de Montparnasse à cette époque.

Les artistes sont parties depuis bien longtemps, cependant il à régné jusqu’aux années 90 une ambiance très vibrante, quelques écoles d’arts on perduré encore aujourd’hui; des boutiques de matériels artistiques, derniers vestiges de son passé glorieux. Mais surtout c’était le paradis des cinéphiles, avec peut être le plus grand nombre de salle de cinéma de la capitale & il y en avait pour tout les publics. Les nombreux cafés parisiens ou on pouvait dégusté des crèmes glacés pour pas trop chères avant ou après un film. il y avait aussi des marchands ambulants de crêpes, d’autres de friandises, bonbons, pommes d’amour, nougat…tout cela créait des odeurs unique & parfumait les trottoirs de Montparnasse. Normal une odeur de crêpes dans l’ancien quartier refuge des bretons. Autres activités d’importance dans le quartier c’est le théâtre avec bon nombre d’établissements. Des restaurants, bistrots parisiens à profusion, dans les années 80 le quartier était le laboratoire des fast-foods hamburger; & même un restaurant américain était installé Rue d’Odessa. Sans oublier les enseignes connues comme C&A, Fnac, Tati, Inno, Galeries Lafayette, le centre commercial, la piscine, des salles d’arcades, des librairies, des boites de nuits… le parvis était entre autres le lieu de rendez vous de la jeunesse & les pratiquants de roller s’en donnaient à cœur joie. Montparnasse brillait à nouveau, était hormis le Quartier Latin dont le rôle est particulier, le quartier le plus animé de la rive gauche et bien au delà. La nuit le quartier scintillait de mille feux ou presque, grâce à ses néons publicitaires qui lui donnait des aires d’un ailleurs. Jusqu’au dans les années 2000 ces néons ont put brillé ; à Paris, en 2003 un décret municipal interdisant définitivement les publicités lumineuses à signé l’extinction des feux, à Montparnasse comme ailleurs (Pigalle, Place blanche, Place Clichy, Opéra…). Ils ont été retirés plus progressivement qu’ailleurs, depuis la moitié des années 2010 seul les l’éclairage blafard au sodium persiste, l’ambiance n’était plus du tout électrique dans tous les sens du terme, & ne l’est toujours pas en 2026 malgré le remplacement par de l’éclairage au LED, à la lumière plus douce, diffuse et tamisé.

Sans oublier la Gare Montparnasse, l’Ouest de l’Île de France étant la direction desservie, et bien sur sa gare TGV et grande lignes qui desserve l’Ouest et une partie du Sud Ouest de la France.

Mon état des lieux du quartier en 2008.

Un quartier déjà très déclinant, reste tout de même animé et vibrant à certains moments.

De St Germains des prés. Le vrai phare de la rive gauche & du sud de Paris.

Vers St Germain des prés.

Le centre de gravité du quartier, mon opinions.

Rue d’Odessa.

Sur l’esplanade.

Pour être tranquille, c’était tranquille; à un point que ça puait la mort.

Belle densité du bâtit dans ce quartier.

Si critiqué et pourtant si élancé, si imposante; que serait ce quartier sans sa tour.

Je décide d’y monter.

L’ascenseur ultra rapide m’emmène au sommet.

En haut la nuit, en bas le jour.

En haut de la tour un soir de pleine lune.

Des reflets magiques.

Un petit hot spot, potentiellement un hot spot majeur.

Vue plongeante, sur la Rue d’Odessa, le Boulevard Edgard Quinet, le Cimetière du Montparnasse & surtout la rue des théâtres : La rue de la Gaîté sur la droite.

Rue de la Gaité.

A ma grande surprise, je découvre le couloir lugubre du sommet de la tour.

Je redescend au 56 ième étage, vers le bars.

Quelques panneaux me font de l’œil sur le passé artistique & mondain du quartier, la construction de la tour et un plan schématique sur la géologie de la rive gauche.

59 étages, 8 niveaux de sous sol, des galeries souterraines à proximité, le métro… les études de terrain ont été poussés au maximum.

A l’époque le tapis mécanique reliant la Place du 18 juin à la gare était le plus rapide du monde, c’est plus le cas.

(C’est flou, pardon pour la piètre qualité de ce schéma, l’original est pour le moment introuvable).

En se promenant le soir.

Sexy store à disparu depuis, comme tout les sex-shops du quartier, si pudique Montparnasse.

Mon point de vue préféré.

Un bout du modeste écran sur la place, orienté vers la Rue de Rennes. Aux programmes: pubs, mini films sponsorisés en boucle, bandes annonces ; vraiment pas terrible.

Un samedi soir d’octobre bien fade humainement parlant, seule les flaques polarisant le peu de lumière créaient un petite ambiance.

Le ou plutôt les projets :

Mon premier projet ou Projet A.

Ce projet était simple et l’impact important, c’est à dire brisé les obstacles à la libre circulation des flux piétons. Réappropriation totale & réanimation de l’espace urbain, pour tous le monde.

Le projet avec l’escalier et l’ascendeur.

De jour comme de nuit. L’écran se voulait être aussi un média pour le Grand Paris.

Mon premier visuel, avant même mon inscription au Cnam. Sans ascenseur et escalier.

Un support pour les créateurs visuel du monde entier.

à suivre…



Les tropiques tempérés

Il existe quelques passionnants bout du monde accessible inespérés; des paradis tropicaux en zone tempérés.

Commençons avec quelques unes de mes photos de palmiers au milieu d’un jardin splendide, le Jardin Georges Delaselle à L’ile de Batz, en Bretagne, France.

Un bout du monde paradisiaque.

« Le Palmier est l’arbre représentatif de ce début de 21 ième siècle. « 
Et il devrait le rester sauf inversion climatique par arrêt ou fort ralentissement du courant du nord-ouest « gulf stream ».

  • L’ile de Batz est situé très proche de ce courant du nord ouest naissant dans les Caraïbes et remontant jusqu’aux cotes de Norvège; qui lui confère un micro climat méditerranéen sans les inconvénients. La preuve avec d’autres photos.

Sous les palmiers le monde est plus beau.

Dans le couloir du fond juste des chérubins y sont sculptés .

à suivre…